vendredi 29 juin 2007

friday afternoon


fin d´apres midi, lecture en terrase...

bonne soiree a tous

LA GRANDE RUE

c´est beaucoup plus que magasins de lunettes, de chocolats et de chaussures lol!

"faire la grande rue, comme on dit en ville, est sans doute depuis des siècles la plus enviable distraction des jeunes gens et des jeunes filles, entre onze heures et midi, et, le soir, de six à sept. Ils vont et viennent, échangent oeillades et sourires. Taillard s´y approvisionne en petites amies. Quant à Sylvain, il y bout de saisissement si, par hasard, quelque jeune fille fourvoie son regard sur lui. Les collégiens sont fiers de s´y montrer lorsqu´ils accompagnent une jolie personne ou encore quelque camarade décoratif.

...Qui pourrait dire combien de liaisons ou même de mariages se sont noués dans cette artère?Fréquenter la GRANDE RUE est pour la jeunesse un brevet de chic et d´indépendance."

romain roussel
la tête à l´envers
1946

UNE NATION SANS VACANCES

et ce pareil chez moi malheureusement, on travaille tout le temps, on ne prend pas des vacances parce ce n´est pas bien vu, et les enterprises demandent de plus en plus de diplomes, de masters, etc, alors, apres le travail, l´universite ou des cours d´anglais, ou etc etc etc

Les Américains envient les "interminables" vacances des Français. Ils ont quelques raisons d'être jaloux mais portent aussi une part de responsabilité dans leur situation. Une étude récente du Center for Economic and Policy Research (CEPR, Centre d'études économiques et politiques) parle des Etats-Unis comme d'une "no vacation nation" (une nation sans vacances). Selon le site de vente de voyages expedia.com, un tiers des employés américains, soit 51 millions de personnes, ne prennent pas les 14 jours de congés payés annuels auxquels ils ont droit en moyenne. Et sur ceux qui partent, près d'un quart restent en contact avec leur entreprise, consultant messageries électronique et vocale.

Non seulement les Américains ont le plus faible nombre de jours de vacances de tous les pays développés, inférieur même à celui du Japon, mais les Etats-Unis sont le seul pays industrialisé où la loi ne contraint tout simplement pas les employeurs à accorder des congés payés. Selon le CEPR, un salarié sur quatre du secteur privé n'y a simplement pas droit. Et la situation ne cesse de se dégrader.

Le quotidien Christian Science Monitor déplore que les vacances connaissent aux Etats-Unis le même sort que le dîner familial. Elles disparaissent peu à peu, ce qui ne serait pas sans conséquences néfastes, selon le journal, sur le bon fonctionnement de la cellule familiale américaine. Selon l'association Take Back Your Time (Reprenez votre temps) - qui veut faire du passage à trois semaines de congés payés un enjeu de la prochaine présidentielle -, aujourd'hui, un tiers de familles américaines de moins que dans les années 1970 prennent des vacances ensemble.

Principal argument avancé par ceux qui limitent leurs congés : le manque de temps. Selon expedia.com, les autres raisons sont financières - les salariés reçoivent des compensations pour ne pas partir - et tiennent surtout à la pression de l'environnement au travail. Difficile de partir en vacances quand les collègues ne le font pas.

"Pour certains travailleurs, être au travail tout le temps est une façon de prouver leur loyauté", explique Jeffrey Pfeffer, de l'université Stanford. Cela crée un cercle vicieux. Personne ne prend de vacances de peur de passer pour un fainéant ou un égoïste, alors que tout le monde ou presque souhaite le faire.

Pourtant, de nombreuses études universitaires américaines démontrent les bienfaits des jours de repos. Ils permettent de récupérer sur le plan physique et moral, d'être plus créatif et finalement plus heureux au travail. "Dans le ou les mois qui suivent une à deux bonnes semaines de vacances, la productivité peut augmenter jusqu'à 60 %", affirme Wallace Huffman, professeur de l'université de l'Iowa.

par eric leser, le monde, 29-06-07

dimanche 24 juin 2007

All societies on the verge of death are masculine. A society can survive with only one man; no society will survive a shortage of women.