
"Le voyage! Quel mot entrainant! Dès qu´on le pronote, on ne voit pas un mot qui sois plus Beau, meme si cela arrive avec tous les mots dès qu´on fair attention à eux."
"Vivre jusqu´à la dernière minute sans savoir à quelle heure on va mourir est le plus beau cadeau que les dieux nous font…"
"Elle va mourir un jour et, à ce moment-là, ce sera trop tard, mon vieux. Tu ne pourras meme plus lui téléphoner. A l´age qu´elle a, on peut tout à coup apprendre sa mort sans que ce soit étonnant. …J´écoutais Madeleine et j´essayais de me souvenir. Depuis quand n´ai-je pas embrassé Maman?"
"Chaque matin, ils prenaient des trains pour Blonay, pour Yverdon ou pour Morges, ils partaient à l´assaut du paysage et, en fin de journée, s´ils en avaient encore la force, ils faisaient un bout du chemin de retour à pied en longeant le lac Léman. Les jours où ils se setaient fatigues, ils prenaient des bateaux à vapeur à Lausanne-Ouchy pour Vevey ou Montreux et, après avoir déjeuné, ils passaient l´après-midi à lire et à discuter à l´ombre d´un parasol sur la terrasse d´un hotel face au lac, ou bien ils naviguaient sur le lac de Neuchatel, d´Yverdon à Estavayer-le lac et retour. Le soir, avant de rentrer à l´appartement, ils achetaient une bouteille d´un bon vin blanc Suisse. Ils buvaient un verre, ils faisaient l´amour et après ils finisaient la bouteille”
"Son train partait à 14h24. Il était arrive à l´avance pour le plaisir d´aller s´affaler devant un double expresso dans un de ces vieux fauteuils en cuir qu´il affectionnait depuis tant d´années au Train Bleu… et venait au Big Ben Bar pour prendre des notes et lire des journaux étrangers tot le matin avant de rentrer se coucher tandis qu´arrivaient les trains qui avaient quitté Florence et Venise la veille."
"Vivre jusqu´à la dernière minute sans savoir à quelle heure on va mourir est le plus beau cadeau que les dieux nous font…"
"Elle va mourir un jour et, à ce moment-là, ce sera trop tard, mon vieux. Tu ne pourras meme plus lui téléphoner. A l´age qu´elle a, on peut tout à coup apprendre sa mort sans que ce soit étonnant. …J´écoutais Madeleine et j´essayais de me souvenir. Depuis quand n´ai-je pas embrassé Maman?"
"Chaque matin, ils prenaient des trains pour Blonay, pour Yverdon ou pour Morges, ils partaient à l´assaut du paysage et, en fin de journée, s´ils en avaient encore la force, ils faisaient un bout du chemin de retour à pied en longeant le lac Léman. Les jours où ils se setaient fatigues, ils prenaient des bateaux à vapeur à Lausanne-Ouchy pour Vevey ou Montreux et, après avoir déjeuné, ils passaient l´après-midi à lire et à discuter à l´ombre d´un parasol sur la terrasse d´un hotel face au lac, ou bien ils naviguaient sur le lac de Neuchatel, d´Yverdon à Estavayer-le lac et retour. Le soir, avant de rentrer à l´appartement, ils achetaient une bouteille d´un bon vin blanc Suisse. Ils buvaient un verre, ils faisaient l´amour et après ils finisaient la bouteille”
"Son train partait à 14h24. Il était arrive à l´avance pour le plaisir d´aller s´affaler devant un double expresso dans un de ces vieux fauteuils en cuir qu´il affectionnait depuis tant d´années au Train Bleu… et venait au Big Ben Bar pour prendre des notes et lire des journaux étrangers tot le matin avant de rentrer se coucher tandis qu´arrivaient les trains qui avaient quitté Florence et Venise la veille."
1 commentaire:
ah, la suisse, la suisse.....
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